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Gaël Gautier raconte dix années d’Al larkL’association fait découvrir le monde marin depuis une décennie : classes de mer, sorties thématiques, études scientifiques et conférences.Trois questions à…Gaël Gautier,
animateur nature, directeur de classes de mer, cofondateur de l’association Al lark.Comment est née l’association Al lark et comment s’est-elle développée ?
Elle est née le 27 février 2004. Animateur nature à la maison de la baie, Yohann Avice avait envie de faire découvrir le milieu marin à partir de la mer. Al lark veut dire vers le large. J’étais son stagiaire et je préparais mon BTS de gestion et protection de la nature. Nous avons commencé avec un petit bateau de 5,5 m et nous embarquions six passagers à chaque fois sur des sorties thématiques comme la conchyliculture, l’ornithologie ou la pêche. Bénévoles, nous faisions ces sorties pendant les week-ends et les vacances. En 2006, nous croisions de plus en plus de dauphins. On s’est rapproché des structures scientifiques qui les étudiaient, notamment Céline Lire qui suivait une population autour de l’île de Sein : vie, déplacement, protocoles d’approche, identification. Nous avons alors acquis un plus grand bateau, le Tursiops 2 , de 7,5 m pour 14 passagers. Tout en continuant de m’occuper de l’association, j’ai fini ma licence et suis devenu directeur de classes de mer à Saint-Briac. En 2010, Yohann Avice s’étant reconverti en pêcheur professionnel, je suis devenu salarié d’Al lark. Nous avons doublé le nombre d’adhérents. En 2013, 1 048 adhérents.Quelles sont les activités d’Al lark aujourd’hui ?
Je suis accompagné par Morgane Perri, biologiste marine, qui a participé à de nombreuses missions d’études des cétacés. Nos activités : découverte du monde marin, pédagogie et analyse scientifique. Nous effectuons deux sorties journalières d’avril à octobre : les participants sont impliqués dans l’observation du monde marin. Nous effectuons des analyses scientifiques sur la photo identification des dauphins et nous sommes accrédités pour intervenir en cas d’échouage d’animaux vivants ou morts. Enfin, avec l’agrément de l’académie, nous accueillons des classes de mer et organisons des conférences. Une grosse saison nous attend. Nous

Et demain ?
allons équiper le bateau d’un hydrophone pour entendre les dauphins, et, peut-être un second bateau pour optimiser les sorties. Notre activité principale dépendant des aléas de la météo, développer une activité scientifique et pédagogique à terre est indispensable pour pérenniser l’association. En partenariat avec Ifremer, nous devons en trouver d’autres.

Article issu de l’édition Ouest France de Saint-Malo Dinard du dimanche 23 février 2014

Al Lark